5 romans d’ados que je vous conseille

Que vous aimiez les livres jeune public ou que vous cherchiez le cadeau idéal pour un(e) ado, aujourd’hui j’avais envie de vous présentez des romans que j’ai adoré dévoré à l’adolescence.

Les Colombes du Roi-Soleil de Anne-Marie Desplat-Duc

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Je commence par cette série qui fait un peu office d’exception dans la liste car la série s’adresse à un public légèrement plus jeune que les livres que je vous présenterais par la suite. Les livres sont notés par l’éditeur comme à partir de dix ans, et je crois que c’est à peu près la période à laquelle je les ai commencé.

Les Colombes du Roi-Soleil retrace la vie des jeunes filles qui étudie à la maison royale d’éducation de Saint-Louis à Saint-Cyr, gérée par Madame de Maintenon , au XVIIème siècle. L’histoire suit un groupe d’amies qui sont âgées entre 13 et 17 ans, et chaque roman se focalise sur l’histoire d’une jeune fille.

Pendant longtemps toute la collection a été érigé dans ma bibliothèque au rang de livres favoris. Chaque roman dévoile une histoire très différente, chaque jeune fille à une personnalité propre, et il est facile de se reconnaître dans certains des personnages. Le fond historique du roman est extrêmement bien traité et très bien intégrée à l’histoire : la série traite de la chasse aux huguenots, de la colonisation du Québec, des guerres menées par Louis XIV, etc…

Oh boy ! de Marie-Aude Murail

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J’ai beaucoup lu Marie-Aude Murail et Oh boy ! est vraiment l’un de ses roman les plus touchants et les plus forts.

Trois orphelins voit leur garde confié à leur demi-frère après leur suicide de leur mère. Celui-ci est immature, frivole et homosexuel.

Par son traitement  de l’homosexualité, la douance, la maladie ou les violences conjugales, Oh boy ! est vraiment un roman qui détonne. Les personnages particulièrement Barthélemy (le tuteur) et Siméon (le frère aîné) sont extrêmement touchant.

Sweet Sixteen d’Annelise Heurtier

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Sweet Sixteen livre l’histoire des neufs étudiants noirs qui ont été les premiers à intégrer une école jusque là réservée aux blancs en Arkansas en 1957.

Sweet Sixteen est un livre puissant, qui raconte l’histoire d’adolescents au courage incroyable, et une des parties les plus sombres de l’histoire américaine.

Pas Raccord (Le Monde de Charlie) de Stephen Chbosky

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Le livre est devenu extrêmement célèbre grâce au film du même nom mettant en scène Logan Lerman et Emma Watson. J’ai tant adoré le livre que le film, même si j’ai trouvé les deux très différents.

Le livre se présente sous la forme de lettres que Charlie, le héros, adresse à un inconnu, dans lesquelles il raconte sa première année de Lycée et tous les doutes, difficultés qu’il va rencontré.

Ce roman se lit très facilement et est très touchant. Il aborde des thèmes relativement rares dans les romans pour ados, que ce soit l’homosexualité, l’inceste, la pédophilie ou la neuroAtypicité.

Treize raisons de Jay Asher

Treize raisons

Comme le précédant, ce livre est devenu connu grâce à la série qui en a été tiré, cependant pour ce livre je l’ai lu bien avant la série. Je n’ai d’ailleurs vu la série pour la première fois il y a deux semaines et seulement la saison 2.

Treize raisons est vraiment un livre original et particulier, relativement noir pour un roman pour ados et abordant des thèmes souvent exclus de ce genre de livre.

Le livre suit l’histoire de Clay, un jeune homme, qui reçoit une boîte rempli de cassettes : 7 cassettes avec 13 faces gravées, enregistrées par une ancienne camarade de classe qui s’est suicidé. S’entrecoupe alors le récit d’Hannah sur les treize raisons qui l’ont mené au suicide, et celui de Clay qui déambule dans la ville en écoutant ces cassettes.

 

 

 

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Mes podcasts favoris

Il y a quelques temps, je vous faisais un article sur la fin de « L’Emifion » un podcast de Navie et Sophie-Marie Larrouy que j’adorais.

J’ai vraiment eu du mal à me mettre aux podcasts malgré l’engouement toujours croissants sur la blogosphère. J’aime quand même bien voir la tête des gens même si je focalise rarement mon attention sur les écrans faisant toujours 8000 choses en même temps.  Mais j’ai fini par m’y mettre à force de découvertes intéressantes.

The Boys Club

The Boys Club est un podcast lancé par Mymy de Madmoizelle, où un mercredi sur deux elle interroge avec Fab (le boss de Madmoizelle) un mec sur sa notion de la masculinité.

Le podcast qui sonne parfois comme une thérapie, permet d’aborder des questions importantes sur la masculinité toxique, ou comment les stéréotypes de genre font aussi du mal aux garçons, sur le féminisme et comment être féministe en tant qu’homme, et sur la construction que l’on peut avoir en tant qu’homme dans une société patriarcale qui valorise cette position.

Histoires de Darons

Ce deuxième podcast est aussi un bébé Madmoizelle, il a été créé et est animé par Fab, le fameux boss. Celui-ci s’interroge sur ce que ça fait d’être père en interrogeant d’autres père. Alors que beaucoup de podcasts ou émissions existent sur la maternité, Histoire de Darons est le premier à parler paternité.

Avec ses invités, Fab questionne leurs envies en tant que père, leurs valeurs et ce qu’ils ont envie de transmettre à leurs enfants. Ce podcast demande aussi comment le fait de devenir père a pu bousculer leur vie et les pousser à modifier certaines perspectives.

Affaires sensibles

J’ai été biberonné à France Inter, et Affaires sensibles est vraiment une de mes émissions préférées sur la grille actuelle des programmes.

Dans Affaires sensibles, Fabrice Drouelle revient sur des événements qui ont marqué l’histoire du XXème et du début du XXIème siècle.

>> A écouter ici >> Affaires sensibles : 1967, la pilule, enfin

Avec l’analyse d’experts, celui-ci retrace les événements et essaie de comprendre et de déterminer leur poids sur un instant T mais aussi quelles conséquences ont-il eu sur l’histoire qui a suivi. Tous les sujets sont particulièrement bien traités et restent extrêmement variés, événements historiques, scandales politiques, procès marquants ou scoops journalistiques.

J’ai un faible pour la série sur « Mai 68 » dans le monde sortie durant la semaine durant laquelle la chaîne rendait hommage aux événements survenu il y a 50 ans.

 

Candy Jar : un coup de cœur doux et touchant signé Netflix

Candy jar un des derniers venus sur la plateforme Netflix. Comme je vous l’ai déjà dit, j’adore les films pour ados. Forcement, dès que j’ai vu cette bande-annonce, je savais que je voulais voir ce film. Surtout qu’il semblait différent du film pour ados mièvre classique, il semblait un peu plus profond et abordait une thématique qui m’est chère, celle de l’égalité des chances à l’école.

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Candy Jar, raconte l’histoire de deux adolescents en dernière année au Lycée privé d’Hemlock. Lona et Bennett rêvent d’intégrer Harward et Yale et se detestent depuis toujours. Pourtant si ils veulent avoir une chance d’intégrer la fac de leurs rêves, ils vont devoir faire équipe lors d’une compétition de débat.

Des questionnements adolescents universels

Ce film aborde des thématiques importantes sur le passage à l’âge adulte et à l’université. Comment les choix que l’on fait à dix-sept ans vont influer sur toute notre vie future ? Que faire si on rate l’université de nos rêves ? Est-ce que notre vie est fichue pour toujours ? Est-ce que le temps passé à étudier est du temps perdu ? Est-ce grave de ne pas être comme tout le monde ? De préférer étudier plutôt que de faire la fête ?

Je me suis beaucoup reconnue dans les deux personnages principaux et leurs questionnements. J’ai toujours eu l’impression d’être en marge, je ne m’intéressais pas aux mêmes chose que les autres adolescents de mon âge, j’ai toujours eu de l’ambition et des grands rêves d’avenir, je ne sortais pas beaucoup, j’allais peu en soirée, et souvent je me suis demandée si j’étais normale, si je ne ratais pas quelque chose. Ce sont des questionnements qui traversent Lona et Bennett et auxquels ils essaient de répondre ensemble.

Enfin, une autre question importante abordée ici est celle de la réussite et de l’échec. Comment survivre suite à un échec, qui surtout à ce moment de notre existence peut apparaître comme la fin de notre vie entière ?

Je me suis toujours mis pas mal de pression en étudiant, j’ai toujours voulu avoir de bonnes notes. Je n’étais pas vraiment en compétition avec les autres mais avec moi-même, je devais réussir pour me prouver que j’étais capable. Bien sûr le rapport aux autres, jouait effectivement un rôle. On m’a toujours considéré comme une intello, c’est ce qui m’a défini en tant qu’élève durant toute ma scolarité. Je me souviens qu’au Lycée une camarade de classe avait été surprise quand j’avais disserté pendant une demi-heure sur la palette Urban Deckay que je voulais pour mon anniversaire, c’était impossible qu’une « fille comme moi » puissent s’intéresser à ce genre de sujet. Au Collège, où la vie était pas toujours facile, j’étais défini uniquement par cette caractéristique, j’en ai aussi beaucoup joué à cette période et il était pour moi impossible de ne pas « être à la hauteur » de ma réputation. Il fallait que je sois excellente. Et chaque échec était évidemment extrêmement mal vécu, alors que quand j’y repense aujourd’hui, je me dis qu’ils n’étaient pas si important.

Cette question de l’échec est au cœur du parcours de Lonna et Bennett, les forçant tout deux à remettre en cause leurs choix de vie et leurs priorités.

L’égalité des chances : une problématique de fond

De plus, le film bien que relativement léger touche à un problème de fond concernant l’éducation : sommes nous tous égaux face à l’école ? Spoiler alert : NON

A travers l’histoire des deux personnages, l’un était riche et fils de Sénatrice, et l’autre pauvre dont la mère enchaîne les petits boulots, et la confrontation de leurs deux mondes, mais aussi et surtout grâce au sujet même qu’ils ont a traité tout au long de l’année pour leur compétition de débat : Les études coûtent-elle trop cher ? Les différent arguments et les différentes histoires énumérés tout au long du film permettent de saisir la réalité des études aux Etats-Unis, il faut être riche pour suivre un bon cursus, et même pour suivre un cursus universitaire tout cours.

Bilan

Candy Jar est un très bon film sur les adolescents, qui s’éloigne selon moins tout de même teen-movie classique même si il en garde certains schémas clés. Il aborde certaines thématiques importantes même si celles-ci mériteraient d’être aborder de manière plus profonde, en s’échappant des structures assez clichés qui entourent les deux personnages.

Lonna et Bennett sont deux caractères touchants, qui nous ramènent à nos propres émois et questionnements adolescents. Netflix réussit à sortir un film doux et touchant qui sort un peu des sentiers battus bien qu’il effleure tout de même certains clichés.

 

Des vacances familiales en Grèce

Au mois de mars, je suis partie 6 jours en famille (ma mère, mon beau-père et ma soeur) en Grèce. On a choisi de passer deux jours à Athènes, puis de bouger vers Corinthe pour pouvoir visiter le Péloponnèse. Pour faciliter au maximum nos déplacements, nous avons choisi de louer une voiture pour être beaucoup plus libre.

Cet article va davantage ressembler à un album photo que à un guide de voyage, mais j’avais très envie de vous parler de ce voyage et d’en garder une trace.

Athènes

On est arrivé à Athènes le lundi soir très tard, donc on a pas vu grand chose. On avait de la chance car notre Airbnb était situé en plein centre-ville (à deux pas du parlement), par conséquent on a presque tout fait à pieds. Nous avons seulement pris le métro pour nous rendre au Pirée le deuxième jour.DSC_0038

Le premier jour, forcément, on a décidé d’aller jusqu’à l’Acropole. J’ai l’impression que tout le monde connait l’Acropole, on a tous vu les photos de ces temples blancs sur fonds bleus, mais je ne m’attendais pas à ce que ça soit si impressionnant de se trouver là, sous ces immenses colonnes qui ont résisté pendant plus de deux mille ans.

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Deux plus, de ce point de vue, vous aurez une vue panoramique sur toute la ville, c’est réellement à couper le souffle.DSC_0154

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J’ai adoré me promener dans les petites rues d’Athènes. Certaines sont très touristiques et pourtant elles font toutes très authentiques.

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Le second de nos deux jours à Athènes, on s’est dirigé vers le Pirée. C’est le port d’Athènes, et si vous souhaitez visiter les Cyclades, c’est ici que vous embarquerez. On s’attendait à tout de même trouver une partie avec un petit port de pêcheurs, mais il n’y a que de très gros paquebots. Finalement sur le retour, on a trouvé de petites poissonneries et je me suis un peu amusée avec mon appareil. ( Au grand dam de ma sœur qui déteste les poissons et plus particulièrement leurs yeux).

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Si vous traversez les terres pour vous retrouvez de l’autre côté du port, vous trouverez un petit port de plaisance rempli de Yachts.

Ces vacances c’était un peu les vacances de Jean-Michel à peu près (si vous connaissez pas je vous envoie sur cette vidéo et Kad et Oliver -> ici). On voulait visiter la Pinacothèque national d’Athènes mais mal renseigné, on s’est retrouvé face à un musée tout en travaux. Je vous le conseille quand même, car ouvert la collection à l’air très belle.

Loutraki

Pour la seconde partie de notre voyage, nous avons choisi de déménager à Loutraki. La ville offre un emplacement stratégique pour se déplacer à travers tout le Péloponnèse. Loutraki, est la station balnéaire  de la ville de Corinthe. La ville ressemble un peu à une station balnéaire française qui serait restée bloquée trente ans en arrière. Cependant l’emplacement est vraiment idéal. Une longue plage de galets longe toute la ville, plutôt calme en mars, période à laquelle nous y étions, mais bondée de touristes grecs durant la belle saison.

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Depuis Loutraki plusieurs visites intéressantes sont accessibles. Corinthe évidemment, ou plutôt l’ancienne Corinthe car la ville moderne n’a strictement aucun intérêt touristique ou architectural, si ce n’est son impressionnant canal artificiel, dont la première tentative de fondation revient à Néron.

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L’ancienne Corinthe

L’ancienne Corinthe, se situe à une quinzaine de kilomètres de l’actuelle ville de Corinthe. La cité antique à garder les traces de la plupart de ses monuments : temples, bains, marchés, échoppes… et le champs de pierre s’est transformé en champs de coquelicots pour une agréable balade à travers le temps. Vous pouvez aussi passer par le musée archéologique du site pour en découvrir un peu plus.

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Lac de Vouliagmeni

Il s’agit très certainement de la visite la plus facile à faire depuis Loutraki. Le lac est vraiment magnifique, et l’été vous pouvez y passez la journée pour vous baigner ou déjeuner les pieds dans l’eau dans un des petits resto qui l’entourent.

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Vous pouvez aussi vous rendre sur les hauteurs du lac, et monter jusqu’au phare pour admirer l’étendue du paysage, ou vous rendre sur le site archéologique construit sur ses rives. Ce qui est bien avec la Grèce, c’est que peu importe où vous vous rendez, vous finirez toujours pas tomber sur un site archéologique et sur les ruines d’un temple.

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Epidaure

Une des visites les plus marquantes du Péloponnèse reste celle d’Epidaure. Comme beaucoup de villes grecques, Epidaure se divise entre une ville historique et une ville moderne, le site archéologique en est une troisième partie, éloigné un peu dans les terres.DSC_0080 (2)

Nous avons commencé par le site archéologique qui comprend le théâtre d’Epidaure et le sanctuaire d’Asclépios. Le site est vraiment incroyable. Placé vous au cœur de la scène de l’ancien théâtre, et vous serez impressionné par l’ampleur de gradins encore entièrement conservés qui se dressent face à vous.

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Prolongé votre visite par le sanctuaire d’Asclépios, qui s’étend presque à perte de vue et qui dévoile les ruines presque uniques de ce qu’était un hôpital à l’époque de la Grèce antique.

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Une fois votre visite terminée, je vous conseille de vous rendre dans le village de l’ancienne Epidaure, une ville récente construite à l’emplacement de la ville antique. Elle a tout le cachet d’un petit village grec, et vous pourrez manger sur le port à quelques mètres de l’eau pour un prix des plus raisonnable.

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Nauplie

Occupée successivement par les vénitiens et les turcs, la ville garde des traces des deux passages dans son architecture, et est souvent considérée comme la ville des amoureux. Très touristique, la ballade reste tout de même agréable à travers le dédale de rues de la ville.

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Une de mes découvertes à Nauplie, et certainement un de mes coups de cœur, c’est cette petite boutique de spartiates tenues par deux jeunes femmes. Toutes les chaussures sont faites à la main dans l’atelier adjacent. Les prix oscillent entre 30 et 65 euros, soit le même prix qu’une paire de sandales en magasin.

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Nous avons vraiment choisi la meilleure saison pour voyager en Grèce, avant l’arrivée massive de touristes qui se fait après Pâques quand les jours se réchauffent. Nous n’avons jamais eu trop chaud pendant nos visites, sans jamais avoir froid, 14° étant une température d’hiver normal selon notre hôte. Partir en mars nous a aussi permis d’être quasiment seuls dans la plupart des sites que nous avons visité (sauf l’Acropole évidemment) et de profiter de tarifs préférentiels sur les entrées.

Ce voyage était vraiment magnifique, et désormais nous réfléchissons à repartir l’année prochaine pour un petit périple à travers les Cyclades.

Ces personnages de séries qui m’exaspèrent

Hello !

Aujourd’hui, je voulais vous parler un peu série. Surtout de ces personnages de séries qui m’énervent mais que je suis obligée de supporter parce qu’ils sont dans une série que j’adore.

Emily dans Friends

On va commencer avec un grand classique, la série Friends. J’ai commencé à la regarder au collège et comme tout le monde je l’adore. Si bien que je me refais l’intégral plusieurs dois par an, mais toujours en évitant la saison 4 pour une seule bonne raison, je ne supporte pas le personnage d’Emily.

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Pour un petit rappel, Emily est la nièce londonienne du patron de Rachel qui débarque à Londres et qui finira par sortir et même épouser Ross. Elle m’exaspère vraiment, je la trouve condescendante, et je dirais aussi parfois odieuse, notamment quand il s’agit de Rachel. C’est peut-être aussi parce que je suis une fervente partisane du couple Ross et Rachel et qu’elle est venue tout gâchée mais vraiment j’évite au maximum de regarder les épisodes dans lesquels elle est présente.

Le Répurgateur dans Kaamelott

Voici une autre série dont je suis fan mais avec un personnage qui m’énerve, mais qui heureusement est très peu présent.

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Le fait que ce personnage m’énerve, c’est avant tout à cause de son acteur. Dans Kaamelott, le Répurgateur est joué par Elie Semoun et depuis toujours, c’est un acteur qui m’irrite. Je ne supporte pas de le voir à l’écran ou même d’entendre sa voix.

Daisy dans Bones

Je suis une grande fanna de série policière et Bones reste un classique du genre. (Surtout que j’adore aussi les romans, je vous en parlerai surement un de ces quatre)

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Dans la série, Brennan alterne entre différents internes certains que j’adore vraiment comme Zack qui est adorable, le Dr Vasiri, Finn Abernathy ou encore Wendell Bray, et d’autres que j’aime moins comme Monsieur Nigell-Murray. Mais il y en a vraiment un que j’ai beaucoup de mal à supporter, c’est Daisy Wick.

Elle est surexcitée en permanence, pousse des petits cris, fait des grands mouvements de bras et utilise des fréquences beaucoup trop aiguës pour l’oreille humaine. Heureusement, sa relation avec Sweet permet de la calmer et de la canaliser un peu, et permet aussi de la rendre moins antipathique notamment dans les toutes dernières saisons de la série.

 Hitchcock et Scully dans Brooklyn nine-nine

J’ai beaucoup de mal à accrocher à des séries comiques, en tout cas à les suivre, mais je ne sais pas pourquoi ça à coller avec Brooklyn nine-nine. Et même si j’ai parfois du mal avec un peu tous les personnages parce que leurs caractères sont comme dans toutes les sitcoms forcés et un peu surjoués, il y a deux personnages dont je n’ai jamais compris l’intérêt narratif à par pour leur caractère ridicule.

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En fait, je ne suis pas réceptive au comique de situation :  un personnage qui tombe, un comique de répétition sur le dégoût de que procure certains personnages comme Hitchcock et Scully, ça ne me fait pas rire et je trouve ça souvent grossier. Je suis une passionnée de théâtre et je suis la première à tirer sur le sacro-saint auteur qu’est Molière ( je ne remets pas en cause son grand talent de dramaturge hein), mais je ne trouve pas sa mise en scène drôle. C’est pour ça que j’ai du mal à accrocher au séries comiques et aux sitcoms en général.

C’est pourquoi je n’accroche vraiment pas avec Hitchcock et Scully. Pour moi, ils n’ont aucun intérêt et ils ne sont pas drôles, en tout cas ils ne le sont plus après.

Tous les personnages principaux dans Girls

Au départ cette série avait tout pour me plaire : une série moderne sur des jeunes femmes, écrite, produite et réalisée par des jeunes femmes. Je suivais les positions de Lena Dunham avant de commencer la série et j’ai souvent beaucoup aimé ses prises de positions. Je me suis dis enfin une série qui parle de filles, de cul, d’ambition, de filles qui parlent de cul, une série qui aborde de vrais problèmes et qui prends de vraies positions.

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Et de ce que j’ai vu, je crois que je n’ai même pas fini la saison 1 donc mon avis reste circonscris à un petit nombre d’épisodes, cette série abordait de vraies questions de point de vue différent. Mais si je n’ai pas avancé plus dans cette série qui avait pourtant tout pour me plaire, c’est à cause des personnages. J’en ai supporté aucun, et surtout pas celui d’Hannah, le personnage campé par Lena Dunham.

Je les ai toutes trouvées pathétiques (au sens premier du terme, dans le pathos), et très plaintives. Pour moi, elles étaient toujours larmoyantes à s’apitoyer sur leur sort, sans vraiment se bouger et pour ça elles m’ont vraiment exaspéré.

 

Voilà, j’espère que cette petite liste vous a plu. Pour autant, c’est des séries que j’apprécie beaucoup et que je regarde toujours, excepté Girls. Et vous quels personnages de séries détestez-vous ?

« New York Odyssée » de Kristopher Jansma ou Pourquoi nous sommes venus en ville

Lors de mon dernier passage en France, j’ai été faire un tour dans une librairie, et évidemment je n’ai pas pu m’empêcher de repartir avec un petit quelque chose.

J’aime passer sur les etals et me laisser attirer par les couvertures et les titres, lire les quatrièmes de couvertures et me laisser emporter par les différents ouvrages jusqu’à celui qui fera tilt et avec lequel je repartirai. Ce fut le cas pour New York Odyssée, j’ai été attirée par la couverture et le titre avant d’être conquise par la quatrième de couverture.

NEW YORK ODYSSÉE

de Kristopher Jansma

Livre de Poche – 601 pages – 8,90 euros

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Résumé

Dans New York Odyssée, Kristopher Jansma dessine le portrait d’une génération à travers un groupe d’amis. Ils sont jeunes, heureux et pensent que tout est possible. Ils font des jobs qui ne leurs plaisent que moyennement mais ils savent que ce n’est que le début, le point de départ de leurs rêves. Mais la maladie d’Irène vient tout bouleverser. L’avenir, l’équilibre du groupe, l’équilibre personnel de chacun, comme venant exacerbé les peurs de chacun.

Avis

J’ai eu du mal à le commencer mais dès que je m’y suis mise je n’ai pas pu le lâcher jusqu’à la seconde partie du roman. Il me fallait le temps de m’habituer à l’écriture lente et posée de Jansma.

Comme le dit si bien la quatrième de couverture ce roman est une belle fresque sur « le deuil et l’amitié ». Les sentiments de chacun sont décortiqués afin de comprendre tous les mécanismes du deuil propre à chaque individu.

J’ai beaucoup aimé, le titre original du livre Why we came to the city, Pourquoi nous sommes venus en ville. Dans la version française du livre, c’est le titre du prologue. C’est une bonne description du livre, New York Odyssée cherche à dire pourquoi ces jeunes sont arrivée à New York, cette volonté de conquérir la ville et comment les espoirs peuvent être mis à mal par la réalité.

Le titre français New York Odyssée, fait lui référence à la ville qui sert de décors à cette grande fresque et au parcours du héros Ulysse dont l’évocation rythme le livre. Son périple, c’est celui de nos héros, ballottés par la vie, qui essaie de s’accrocher aux moindres points fixes pour arrêter de dériver.

Ce livre m’a fait pleuré, beaucoup. Mais il ne fait pas parti de mes coup de cœur. J’ai pris beaucoup de plaisir à le lire mais j’ai cette impression qu’il manque quelque chose. J’ai trouvé que l’écriture parfois trop pompeuse, le style empêchant même de s’attacher aux personnages. Jansma a une écriture très dans le détail, qui s’attarde à tout décrire quitte à apporte des longueurs au récit et à casser la dynamique du livre.

Pour conclure, c’est un livre très agréable à lire, que j’ai dévoré très rapidement, mais j’ai l’impression d’être restée sur ma fin, d’être restée durant toute ma lecture comme en suspension sans jamais réellement avoir la possibilité rentrer dans l’histoire.

Deux escapades autour de San Francisco

Quand J’étais à San Francisco, j’ai hésité à bouger dans la région alentours, aller dans un parc naturel ou visiter Sacramento, finalement je suis restée en ville, mais ai quand même fait deux petites escapades à moins de 30 minutes de la ville : Berkeley et Sausalito.

Berkeley

C’est vraiment mon coup de cœur du séjour !

Je souhaitais absolument visiter Berkeley pour son histoire. Je suis une nostalgique et une admiratrice de mai 68 et quand on sait que tous les mouvements étudiants de l’époque aux USA ont commencé à Berkeley, la visite était incontournable.

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La bibliothèque de l’université

J’ai vraiment été enchantée par la ville qui a été totalement construite autour du campus qui est vraiment le cœur de la ville de Berkeley. Autour du Campus vous trouverez pleins de cafés et de petits restaurants pas chers du tout pour déjeuner avec un budget étudiant, des friperies où acheter un Levi’s à moins de 20 $, des librairies de seconde main ou un disquaire Rasputin.

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Fresque retraçant les combats politiques à Berkeley (Haste Street)

Berkeley est tant un cœur névralgique de la vie politique que de la vie culturelle, de nombreux groupes de musique connus ont fait leur débuts dans les clubs de Berkeley.

Mes adresses coup de coeur sont :

  • Caffe Strada (2300 College ave) – C’est le spot des étudiants de Berkeley pour taffer devant un bon café américain
  • Moe’s Books (2476 Telegraph ave) – une super librairie sur plusieurs étages
  • Mars Mercantile (2398 Telegraph ave) – The spot pour acheter un vieux Levi’s ou un blouson en cuir qui déchire
  • Bear Basics (2350 Telegraph ave) – Pour trouvez le sweat idéal pour supporter son équipe favorite, les Bears éviemment

J’ai choisi de faire une visite guidée du campus, choisie via Airbnb, et je ne regrette pas, la guide était super et vraiment passionnée par l’histoire de l’université. Au cœur du campus vous avez une grande tour (dont j’ai oublié le nom…) avec un carillon dont une classe d’élèves aprends à jouer et qui sonne toutes les heures. Pour quelques dollars, vous avez la possibilité de monter tout en haut de la tour pour voir une vue superbe sur le golden Gate et la ville de Berkeley.

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Sausalito

La deuxième escapade que j’ai fait, c’est la visite de Sausalito. La ville se trouve de l’autre côté de la baie, et fut durant la période d’après-guerre comme un point névralgique de la communauté hippie. Aujourd’hui, de ce que j’ai vu, la ville s’est embourgeoisée, tout en gardant de bonnes vibes hippie.

Pour rejoindre Sausalito, il y a deux solutions soit prendre le bus depuis San Francisco en passant sur le Golden Gate, ou prendre le Ferry depuis la ville et traverser la baie. C’est le choix que j’ai fait pour l’aller et le retour. D’ailleurs sur la route vous pourrez admirez le Golden Gate et la ville de San Francisco qui s’éloigne peu à peu.

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La ville comprends plusieurs Marinas, et de nombreux restaurant et petites boutiques. Il y a pas mal de petits créateurs qui vendent leurs œuvres, et vous trouverez aussi un grand nombre de caves à vin où vous pourrez vous délecter de crues californiens.

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J’ai trouvez la ville très agréable, bien que relativement desserte. Je pense que la visite est beaucoup plus agréable l’été, où la ville est plus peuplée et où je pense que vous trouverez davantage d’activés à faire.

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Etre là en février ne m’a cependant pas empêcher de trouvez d’agréables balades à faire au bord de l’eau.

 

Et voilà ! C’est la fin de mon bilan sur mon séjour à San Francisco. J’espère que vous aurez apprécié me lire et que mes deux articles vous auront donné des idées si vous souhaitez visiter SF !

Mon Amie Gabrielle : Un roman sur la transidentité

J’ai très récemment découvert le blog et la chaîne youtube de Cordélia. Quand j’ai appris qu’elle avait écrit un roman et en plus qu’elle l’avait auto-édité, je me suis dit qu’il fallait immédiatement que je le lise ! (L’écrivaine en moi qui s’acharne à finir l’écriture de son premier roman est jalouse)

MON AMIE GABRIELLE

de Cordélia

ca. 300 pages – 15 euros

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Vous avez deux moyens d’acheter le livre. Si vous voulez la version papier, il vous suffit d’envoyer un message à Cordélia via son site pour vous le procurer. Il coûte 15 euros. Et si comme moi vous n’êtes pas patient.e, vous pouvez télécharger le livre en version PDF ou ebook sur son blog. Le téléchargement est gratuit mais n’oubliez pas de faire un don sur son paypal pour rétribuez son travail. 😉

Résumé

Salah et Gabriel partage la même chambre d’internat durant leurs trois ans de Lycée. Le lecteur les suit à trois âges de la vie, de 17 à 27 ans. Les deux garçons vont apprendre à devenir adulte, faire face aux questionnements de la vie et avancer. Leur amitié parviendra-t-elle à y résister ?

Avis

Avant de lire le livre, j’avais déjà entendu/lu Cordélia en parler, je connaissais donc déjà certaines grandes lignes ou thématiques de l »histoire. J’étais très intéressée à l’idée de lire un lire traitant de la transidentité. C’est un thème sur lequel je mettais déjà un peu renseigner, j’avais lu des témoignages, vu des vidéos YouTube, mais c’était la première fois que je lisais une oeuvre de fiction sur le sujet.

Je l’ai trouvé le sujet très bien amené, et j’ai apprécié la façon dont le thème était traité. Le fait que le livre alterne entre des passages narrés et des extraits du journal intime de Gabriel, permet d’avoir véritablement accès aux pensées et aux sentiments intimes des personnages.

C’est un livre que j’ai vraiment dévoré en une nuit. J’ai toujours adoré les histoires avec des « questions » de temporalité : le livre se découpe en trois partie, à 17, 24 et 27 ans. L’histoire est vraiment touchante et très bien mené. Chaque partie apporte son lot de surprises. A chaque fois que j’ai cru avoir deviné la suite du livre, j’ai découvert quelques pages plus long que je me trompais.

J’aurais juste un petit bémol sur l’écriture que j’ai parfois trouvé un peu pauvre. C’est un problème qui m’a gêné au début du livre, notamment dans la première partie, mais plus vraiment par la suite. Je ne sais pas si c’est parce que j’ai fini par m’habituer à l’écriture de Cordélia, ou si celle-ci s’est densifié en suite l’avancée dans l’âge des personnages.

Malgré ça, il s’agit vraiment d’un livre coup de cœur que je conseillerais vivement mais peut-être plutôt à un public adolescent ou très jeune adulte.

Et le petit bonus, c’est que les illustrations qui séparent chaque partie ainsi que la couverture ont été réalisé par Monsieur  Q, un dessinateur que je suis depuis plusieurs années et j’apprécie énormément.

12 jours à San Francisco

J’ai eu deux mois de break entre mon semestre d’hiver et celui d’été. N’étant pas vraiment partie cet été, je voulais m’offrir un beau voyage à l’autre bout du monde ou presque. Mon choix s’est porté sur San Francisco. Ça fait des années que je rêvais d’y aller. J’ai grandi avec une certaine nostalgie des années 60-70, de Woodstock et du Rock’n’Roll. Donc forcement de San Francisco et ces maisons colorés, des manifestations anti-wars sur le campus de Berkeley, du Castro et d’Harvey Milk.

Je suis partie sans vraiment prévoir ce que j’allais faire, j’avais des idées de ce que je voulais voir mais pas un programme organisé, en arrivant, je n’étais même pas sûre de rester durant les 12 jours à San Francisco. J’hésitais à partir découvrir un eu plus la Californie et ses parcs naturels mais j’ai choisi pour ce premier voyage de me concentrer sur la ville et de faire le reste lors d’un autre voyage. ( Une bonne excuse pour repartir 😉 )

Pendant ces 12 jours, j’ai surtout beaucoup marché jusqu’à me perdre parfois. Je voulais surtout profité de l’ambiance qui se dégage de la ville, boire un café en profitant de la vue et m’imaginer vivre ici.

Fischerman’s Wharf et Alcatraz

Le premier jour j’ai marché jusqu’à Fischerman’s Wharf, l’ancien port de pécheurs qui héberge désormais de nombreuses petites boutiques, des restaurants de fruits de mer et surtout de crabes ,et un peu plus loin l’embarcadère pour Alcatraz.

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C’est un quartier très agréable. J’ai surtout apprécié les balades aux petits matins face à la baie et au loin l’océan. C’était aussi le premier point de vue d’où je voyais le Golden Gate. J’ai toujours une petite excitation quand je vois la mer, et que je peux avoir les pieds dans l’eau, je redeviens une enfant.

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J’ai passé mon premier soir là-bas, à dîner face à la mer et assisté au coucher du soleil sur le Golden Gate en pataugeant dans l’eau.

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Un peu plus loin, on trouve le port pour embarquer vers Alcatraz. C’est un peu l’attraction que tout le monde me conseillait de visiter que ce soit en France ou les gens que j’ai rencontré sur place.

Alcatraz est une ancien prison, situé sur une île au cœur de la baie de San Francisco. Elle est celèbre pour avoir acueilli des détenus comme Al Capone. Le trajet en Ferry pour y aller est relativement court mais permet d’avoir un aperçu de la San Francisco depuis la baie.

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J’ai eu la chance d’avoir du beau temps et du soleil et de pouvoir profiter au maximum de la visite de l’île. C’est impressionnant comme les rayons du soleil contraste avec la dureté de la vie en prison. La visite avec l’audioguide est idéale pour s’imprégner de l’historie du lieu et comprendre au mieux la vie à l’époque où la prison était en activé.

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Dowtown

Dowtown c’est le centre-ville de San Francisco avec son quartier financier. Le meilleur endroit si vous souhaitez faire du shopping avec Market Street. C’est aussi l’endroit où je passais le plus de temps, notamment car c’est le point névralgique pour tous les transports en commun. C’est aussi par là que je venais prendre mon petit déjeuner. J’adore la chaîne de café Peets, sinon j’aimais bien aller à Joe and Juice (235 Montgomery Street) ou Bread and Cocoa (199 Sutter Street).

C’est aussi dans ce quartier que vous pourrez voir la célèbre place de San Francisco Union Square et prendre un des mythique Cable Car. Celui-ci vous emmène tout droit pour 7$ juqu’à Fisherman’s Wharf

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Le Castro

Si il y a un endroit que je voulais visiter à San Francisco, c’était le Castro. Le Castro est le célèbre quartier LGBTQ+ de San Francisco qui a vu émergé les plus grandes figures de la lutte pour les droits LGBT aux Etats-Unis comme l’activiste et politicien Harvey Milk. ‘est un quartier vivant et coloré aussi fêtard que familial.

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J’ai choisi d’en faire une visite guidée avec une activiste adorable qui organise ses visites via le site : Cruisin’ the Castro que je vous recommande à 100%. Au sein du Castro, vous trouverez aussi le GLBT History Museum (4127 18th street) qui retrace toute l’histoire de la communauté gay à San Francisco et qui abritait (en février, je ne sais pas si c’est toujours le cas aujourd’hui) une exposition éphémère rendant hommage à Angela Davis.

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Haight-Ashbury

Voici un autre quartier de San Francisco que je rêvais de visiter. Voisin du Castro, Haight-Ashbury fut le théâtre du fameux Summer of Love qui envahit la ville. A l’époque, on pouvait louer une de ses villas victoriennes pour moins d’une centaine de dollars par mois, aujourd’hui il en faut plusieurs milliers.

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Haight-Ashbury est surtout un quartier résidentiel, mais il est très agréable de se promener dans ses rues qui montent et qui descendent, d’apprécier la couleur de ses maisons, ou de prendre un café dans ses petits coffee-shop locaux perdus entre une librairie de quartier ou un disquaire Rasputin Records (1672 Haight Street), une institution de la ville où la compagnie a été fondé.

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Chinatown

Chinatown relie Dowtown à North Beach le quartier de la Beat Generation.

C’est d’ailleurs à la frontière entre Chinatown et North Beach sur Broadway que se trouvait mon auberge de jeunesse, la Green Tortoise (494 Broadway). J’en suis ravie et pour en avoir testé une autre (HI San Francisco – City Center), c’est clairement la meilleure des deux. Le lieu est convivial, le petit-déjeuner est gratuit, et tous les soirs une soirée différente est organisée pour les habitants (avec notamment trois dîners offerts dans la semaine).

J’avais de nombreuses images de Chinatown notamment véhiculé par les séries TV ou les films, et je dois dire que la réalité est assez similaire à mon imaginaire. On retrouve les devanture sous forme de porte de temple, les marchants de légumes et les petits restaurants de nouilles.

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North Beach

Le dernier quartier que je souhaite vous présenter est North Beach, celui de la Beat Génération. Entre Chinatown, Fisherman’s Wharf et le Financial District, ce quartier est l’ancien quartier italien de San Francisco (où vous pourrez d’ailleurs trouver de supers resto) dans lequel se sont installé à l’après-guerre, les Kerouac, Burroughs et Ginsberg.

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Sur Broadway, vous trouverez d’ailleurs le Beat Museum (540 Broadway). Dans la boutique du musée vous trouverez toutes les œuvres littéraires qui ont marqué une époque ainsi que toutes celles qui ont été interdites car trop sulfureuses. Le musée quant à lui ne m’a pas vraiment convaincu. Je le trouve très bien si on est déjà très au point sur l’histoire et les œuvres de la Beat Generation, sinon il est parfois difficile de se retrouver dans toutes les œuvres présentées.

Et à quelques centaines de mètres du musée vous trouverez la libraire City Lights Booksellers & Publishers (261 Columbus Ave) qui publia toutes les œuvres de Beatniks.

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North Beach, c’est aussi le quartier chaud de San Francisco avec beaucoup de bars mais aussi de clubs de striptease.

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Voilà, j’ai fait le tour de tous les quartiers que j’ai visité à San Francisco ! Chacun a son atmosphère particulière et son essence propre, qui les rendent uniques. J’ai vraiment adoré ce voyage, et depuis que je suis rentrée, je n’ai qu’une seule idée y retourner.

Tout n’est pas fini, je vous garde un autre article (celui-ci article est déjà bien assez long) sur San Francisco qui devrait arrivé bientôt sur les deux excursions que j’ai fait en dehors de la ville dont une est vraiment mon coup de cœur de ce séjour.

 

#5 teen-movies qui changent des films pour ados classiques

Après une petite pue d’un mois, je reviens vers vous avec un nouvel article sur un de mes guilty pleasure : les teen-movies. Mais si vous savez ces films pour ados américains avec des joueurs de basket hyper sexy et des méchantes pompom girls. Alors oui, les teen-movies sont très stéréotypés, mais depuis les « Lolita malgré moi » ou « High School musical » qui restent des classiques, le genre à évoluer. Je vais donc aujourd’hui vous présenter 5 teen-movies que j’ai beaucoup aimé et qui changent un peu des classiques du genre.

#1 Speech and Debate de Dan Harris

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Ce film est très récent puisqu’il date de l’année dernière et disponible sur Netflix, c’est comme ça que je l’ai découvert.

Adapté d’une pièce de théâtre, le film relate l’histoire de trois lycéens peu intégrés dans leur lycée qui décident de monter un club de débat pour participer aux compétitions nationales Speech and Debate.

Tout d’abord, ce que j’ai apprécié dans ce film et qui en fait une de ses particularités, c’est que ce n’est pas un film d’amour, il retrace l’histoire d’une amitié, celles de trois exclus mais surtout c’est un film sur la relation parents/ enfants mais surtout adultes/enfants et l’hypocrisie des adultes vis-à-vis des enfants ou des adolescents.

Les situations parfois un peu originales ou absurdes vont pousser les trois adolescents à se lever face au conservatisme américain et à l’hypocrisie de leur lycée qui va même jusqu’à censurer la pièce du spectacle du lycée parce que trop « suggestif » et « provocateur » selon eux.

Je trouve que le thème a été très bien traité et c’est vraiment une thématique qui me parle. Beaucoup d’adultes considèrent que quand on est jeune, on ne sait pas, on va changer d’avis, etc… Le nombre de fois où j’ai entendu que si mes convictions étaient « légères » , et que finalement avec le temps je changerai d’avis.

#2 Struck by lighting de Brian Danneli

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Ecrit et interprété par Chris Colfer, connu grâce à son rôle dans Glee, j’ai trouvé l’idée du scénario assez brillante.

Carson est scolarisé dans un lycée un peu perdu des Etats-Unis avec des étudiants correspondant en tout point aux clichés que l’on peut avoir sur le « American High School ». Il rêve de devenir un prestigieux journaliste et d’intégrer l’université de ses rêves, et pour cela il lui faut un CV en béton. Mais pour cela il faut qu’i monte le club littéraire de son lycée et pas facile de motiver ses camarades de classes. Avec sa meilleure (et seule) amie, il décide de faire chanter les stars de son lycée pour qu’ils prennent par à son projet.

Le film est drôle et originale, Chris Colfer prouve pour moi encore une fois son talent tant en que comédien que scénariste et auteur. Encore une fois pas de love story romantique mais davantage de questions sur le mal-être chez l’adolescent par exemple.

#3 Easy A de Will Gluck

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Easy A, c’est l’histoire d’Olive qui se retrouve à mentir sur sa première fois à sa meilleure amie pour éviter un week-end camping. Surprise par la « reine » du lycée aussi dirigeante du club biblique du lycée prônant l’abstinence, celle-ci va propager la rumeur à travers l’établissement.

Olive va choisir d’assumer malgré les remarques désobligeantes de ses camarades, notamment à la suite de la lecture en classe de La lettre écarlate et même monter un business au sein de son lycée où elle va permettre aux garçons estampillés comme « geek » ou « puceau » de faire croire qu’ils ont couchés avec elle pour améliorer leur réputation, au détriment de celle d’Olive.

Ce film est très intéressant sur la question du harcèlement scolaire et notamment sur le slutshaming, qui consiste à insulter ou humilier une femme en raison de son comportement ou de ses tenues vestimentaires qui ne correspondraient pas à « nos exigences » et qui ferrait d’elle une « salope » ou une « pute », et pose des questions et des thématiques intéressantes et rarement abordées dans des films pour ados.

#4 The Duff de Ari Sandel

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Alors en dernière année de lycée, Bianca après qu’elle est la Duff de ses deux meilleures amie, soit Designated Ugly Fat Friend (traduit par Dodue, Utile et Franchement Fade). Elle décide alors de changer cette image avec l’aide de son voisin et super star du lycée Wes pour se venger de ses amies.

The Duff reprends en soit tous les éléments classiques du teen-movies américain, mais je l’ai tout de même trouvé différent, j’ai trouvé qu’il avait quelque chose en plus, peut-être des personnages qui se prennent moins ua sérieux et un humour un peu décalé. Mais surtout contrairement à beaucoup de film pour ados, celui-ci n’hésite pas à parler de sexe, et c’est vraiment ça qui change par rapport à des High School Musical où il faut attendre la fin du second volet pour voir les personnages s’embrasser sur la joue. J’i toujours trouvé ça ridicule les films sur les adolescents qui occultaient totalement la question de la sexualité. Alors oui les ados ne passent pas leur vie à parler cul et à coucher à tout va, mais ça ne veut pas dire que ça ne fait ps partie de notre et nier le fait que les personnages lycéens ont des relations et des désirs sexuels, j’ai toujours trouvé ça ridicule.

 #5 The Breakfast Club de John Hughes

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Pour finir cette liste, je voulais vous parler de The Breakfast Club, qui est différent des teen-movies traditionnels car c’est le premier vrai classique du genre. Sorti en 1985, The Breakfast Club est le premier film qui reprends tous les schémas types du teen-movie.

The Breakfast Club, c’est l’histoire de 5 lycéens collés un samedi matin avec pour devoir une dissertation sur la question « Qui pensez-vous être ? ». Avec cinq profils types : la fille à papa, l’intello, la détraquée, le sportif et le délinquant, le film questionne notre perception des autres et notre perception de nous-même à travers cette matinée qui va créer des liens aussi étonnants que forts entre les cinq adolescents.

C’est vraiment un film qui m’a beaucoup touché et fait réfléchir quand je l’ai vu, et de plus on apprécie la B.O. de Simple Minds avec « Don’t you forget about me ».